Le diplomate

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D’une réunion à l’autre
Il doit avoir l’âme d’un bon négociateur
D’une réception à l’autre
Il doit toujours être aimable
Son métier
L’un des plus nobles
Lui exige nombres d’aptitudes
Il doit avoir des qualités de rédacteur
Des dons d’orateur
Etre éloquent en toutes circonstances

Entre deux avions
Il parcourt le monde
A la recherche d’opportunités
Pour le meilleur de son pays

Loin de sa famille
Il a pour famille le monde
Se construisant partout
Un réseau d’ami
Qui sont pour lui une richesse

En son cœur
Il porte toujours son pays
Conscient des attentes
Et de la confiance placée en lui
Il est toujours fier de son drapeau
Fier de son hymne

Steve B.
Tokyo, le 08/09/13
In  »La valse des diplomates » (A paraître)

Le film de la vie

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La vie est comme un livre plein d’images
A chacun de nous d’écrire sa propre page
Contrairement à un disque ou à une clé
Elle ne peut être formatée
Comme un mail envoyé
L’on ne peut, effacer l’acte posé
Mais comme par un second mail, l’on peut tout corriger
Les actes manqués de la vie, nous pouvons avec sagesse, rattraper

Steve B.

Tokyo, le 15 Septembre 2013

J’en veux plus

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J’en veux plus, plus et encore plus

J’en veux plus pour mon pays

J’en veux plus, plus et plus encore

Plus de stabilité pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus d’unité pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus d’amour pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de développement pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de respect pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de fierté pour mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de pardon dans mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus d’honnêteté dans mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus d’ardeur dans mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de joie dans mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

Plus de civisme dans mon pays

J’en veux plus, plus et encore plus

J’en veux plus pour mon pays

Steve A.D. AKLESSO BODJONA

Mon pays revient de loin

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Jadis Colonie modèle, mon pays, le Togo, de part ses prouesses et sa politique étrangère résolument tournée vers le bon voisinage, la paix et la résolution pacifique des conflits a été pendant longtemps et surtout dans les années 70-80, un havre de paix.

Lomé, la capitale était le carrefour des grandes rencontres internationales dont celles qui ont le plus fait coulé encre et salive restent sans aucun doute les accords ACP-CEE, aujourd’hui ACP-UE, de LOME I en 1975, LOME II en 1979, LOME III en 1984 et LOME IV en 1989.

Le Togo, mon pays était tout simplement la Suisse d’Afrique, cette Suisse qui donne à toute l’Afrique son sourire, tant il impressionait par sa quote à l’internationale que par sa croissance économique malgré la petitesse de son territoire.

Cette croissance, les vautours vont vite faire de l’enrayer car,  en un jour si triste d’un mois on ne peut plus sombre d’une année qui me restera négativement gravée dans l’esprit, très rapidement, la stabilité légendaire de mon pays à donner place à une incompréhension politique et sociale.

L’unité de mon pays s’est éfritée, le bloc compact d’antan s’est fissuré et les oeuvres de tant d’années, de tant de suer et de sang versés ont, en un laps de temps été soufflés.

Mon pays s’est enfoncé et, dans les relations internationales, pendant plus d’une décénie, a été isolé.

Mon pays, même isolé, a quand même conservé ses valeurs et grâces à elles, lentement mais surement, il a refait son chemin non pas sans difficultés mais avec l’ardeur et la détermination de ses filles et fils.

Mon pays a lutté, ses fils se sont battus, ses filles ont sué sang et eau pour le remettre sur les rails du développement et aujourd’hui, le Togo est là, dressé comme pour dire à tous qu’il revient de loin mais qu’il est bien là.

Preuve que son isolement n’était pas juste difficile à vivre pour lui même mais aussi pour tous, pour ses amis, pour les autres pays de la communauté internationale, ils se bousculent aux portent de mon pays. Tous veulent y reprendre ou se faire de la place. Tous veulent y être pour les rencontres sous-régionales, africaines et même internationales et ils en viennent de partout les touristes.

Le progrès est palpable et les bons résultats s’engrangent. Tous le voient mais tous ne le reconnaissent pas encore car en effet, après tant et tant d’année de crise à la fois sociale, politique et économique, beaucoup sinon tout est à refaire et la multitude d’efforts déployés à ce jour se noie quasiment dans le moule du grand bassin de tout ce qui reste encore à faire.

L’on comprend donc que le scepticisme des uns et les critiques des autres ne sont pas dans le fond pour dire que radicalement rien ne va mais beaucoup plus et surtout pour exprimer le désir de voir plus d’actions. Une façon de dire, nous en voulons plus, nous voulons un Togo recontsruit, rayonnant et tout de suite.

Une chose est certaine, mon pays s’est remis debout et a désormais commencé par avancer. Rien ne l’arrêtera et plus vite que ses fils ne le pensent, la longue galère des dernières années ne sera que très vite oubliée.

Mais pour ce faire, il faudra surtout que ses fils et filles, où qu’ils soient entendent son invite de toujours. Moi je l’entends, je l’avais entendu et je l’entendrai toujours.

Mon pays me parle, Mon pays me dit:  »Fils vient me bâtir ». Il me rappelle tous simplement les dernières paroles de mon acte de foi, de bravour et de dévouement que j’ai toujours crié et que je crierai vers lui:  » Togolais vient bâtissons la cité ».

STEVE BODJONA

Je suis juste moi

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Soyez les bienvenues sur stevedebodj,

Sur cette page, la première de mes intentions était surtout de vous dire un peu qui je suis, vous parler de moi.

Mais, au moment même de commencer, je me rends compte que je n’arrive pas à me définir.

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Je crois que je cherche toujours à me découvrir.

Que dire? Simplement que je suis encore à l’école de moi même.

Socrate ne serait sans doute pas heureux de savoir qu’à ce jour, je n’ai pas encore mis en pratique sa recommandation mais question est de se poser si ce n’est pas parce que je suis trop bien ses recommandations que je suis toujours au présent stade? Car, dans mes efforts de me découvrir, de me connaitre moi-même, il s’avère juste qu’à chaque fois que je pense avoir bouclé les études sur ma propre personne, je réalise que je ne suis qu’au bout du tunel et tout se résume en un perpétuel recommencement.

Alors, au finish, Qui suis-je? Comment me définir? Comment me qualifier?

Trop difficile alors ne me le demandez pas; éviter donc de me poser la question car, la seule réponse que j’ai pour vous et dont je suis certain est:

JE SUIS JUSTE MOI.

Steve A.D. Aklesso BODJONA